No smôking !

Voilà  qu'éreinté par les vacances, et profitant du fait que mes deux Petits Môs, dont l'appétit a cru et embelli pendant icelles, ont pour une fois terminés leurs agapes du soir avant vingt heures1, il m'a soudain pris hier soir de regarder le Journal Télévisé sur TF1 -je ne nie pas qu'à  force de voir les condamnations judiciaires ornant les premières pages de Voici cet été, j'ai aussi voulu enfin savoir à  quoi ressemblait Madame Ferrari.

C'est ainsi que j'ai découvert ce reportage, dont on peut peut-être être surpris qu'il figure parmi les titres d'un grand journal national, mais Sarkozy ne peut pas faire un malaise tous les jours non plus2 . Lire la suite

  1. Ils ont modestement dîné de quelques légumes, environ deux kilos, suivis de trois paquets de pâtes, accompagnés de huit saucisses pour Petit Mô, 2 ans, tandis que Mômette, plus frugale à  9 mois, avalait deux biberons de 210 ml composés pour moitié de lait, pour moitié de céréales à  la carotte, puis se sont rabattus sur quatre yahourts aux fruits, Petit Mô m'ayant enfin extorqué une barre Kinder au "ocolaaat" -la routine... []
  2. Désolé pour ce simple lien au lieu de l'habituelle vidéo, TF1 protège mieux ses films que U-Tube []

Inviter Fred à  se taire.

Ce titre ne vaut que si Fred est un avocat -et ce parce que ça me faisait un jeu de mots pourri, au beau milieu de l'été et pendant que les gens conduisent à  deux à  l'heure dans les bouchons d'un "chassé-croisé" que je ne comprendrai jamais.

Pendant qu'ils le font, de terribles drames continuent à  survenir, et des personnes qui ne sont pas sur les routes croient devoir les commenter à  tout prix, contra legem, ce qui n'est rien, mais surtout en dépit du bon sens et de la plus élémentaire prudence, ce qui est plus important -lorsqu'ils sont avocats, ça mérite même selon moi qu'on interrompe ses vacances et se fende d'une petite râlerie estivale peu galante1 . Lire la suite

  1. Ce texte est tapé sous un cagnard de plomb, pardon si les mots en sont écorchés, je ne vois presque rien à  l'écran -tant mieux parfois, vous l'allez voir... []

Mô tempora ! Mô mores ! Mô bloguis !

Vous aurez tous reconnu, sous ce titre prétendument érudit, la fameuse citation d'un type dont on se demande comment il est devenu célèbre, alors qu'il n'a de compte ni sur Twitter, ni sur Facebook, un certain Cicéron, qui s'exclamait ainsi, en ouvrant ses mails en pierre et son navigatus en bois un beau matin à  Rome il y a quelques années, "Bon sang mais c'est pas vrai mais dans quelle époque on vit ?"1 ...
Et bien ce fut la mienne également2, d'exclamation, à  la lecture de certains récents commentaires sur ce blog, en constatant que deux de mes commentateurs les plus fidèles s'étaient soudain mis en tête, à  peu près en même temps, de créer à  leur tour leurs propres "espaces d'expression libre individuels" -pour les jeunes qui se seraient perdus ici, cette périphrase signifie "blogs". Lire la suite

  1. C'est une traduction libre, mais fidèle []
  2. On a des tas de points communs, Cicéron et moi []

Une consoeur très crâne…

Il y a un bout de temps, j'avais totalement dérapé, en faisant tout un article sur le site de cette consœur, sur un ton, heu... Disons, en y mettant un petit peu de cet humour maladroit et timide qui fait ma réputation mondiale...
En me relisant, et dans la mesure où autant Gilbert Collard, par exemple, peut se cogner totalement du fait que je souries de lui ici, et possède en tout état de cause les épaules pour affronter l'affront, autant la consœur concernée, que je ne connais pas, peut-être pas, j'avais tout effacé, en me vilipendant de mes sarcasmes faciles et bien peu confraternels...
Seulement voilà , ce site, que j'avais depuis oublié, m'agresse à  nouveau par hasard à  l'occasion d'une recherche... J'y ai du coup à  nouveau jeté un œil, et quand-même, quand-même, certaines mentions, ce décor, la personne même de ma consœur, le crâne, aussi1, et ces merveilleux petits dessins symboliques si explicites -et le piano, et la rubrique "presse" ... Lire la suite

  1. D'où le titre, attention, n'allez pas croire un instant à  un sms : il faut entendre le mot "crâne" au sens de "téméraire", non je dis ça pour les ados, toujours un peu perdus ici... []

De minimis curat parfois praetor quand-même…

Je sais bien que c'est l'été, que tout le monde est en vacances ou presque, mais je me demande parfois si les membres du Parquet ne comptent pas un peu trop sur cette circonstance pour poursuivre tout et n'importe quoi -les bons avocats, comme chacun sait, ne prenant en réalité jamais de vacances, ou alors demeurant en contact permanent avec leur cabinet, même au fond de leur piscine préférée...

En tout cas, voici que je tombe sur des poursuites non seulement rares, à  ma connaissance, mais qui me semblent totalement incongrues, voire, faisons fi  du beau langage, constituer une aberration en tous points  -et pour tout dire font que je suis tout colère, ce qui ne devrait pas être possible un 4 août sous le soleil... Lire la suite