La genèse
[En cours de rédaction]
A tout seigneur, tout honneur : je veux saluer d’abord Cyril Raffin, sans qui je n’aurais même pas eu l’idée de tenter cette chose – et je vous serais reconnaissant de bien vouloir penser que ç’aurait été dommage !
Cyril est un ami, l’un de ces rares amis, déjà rares en eux-mêmes, qu’on rencontre et qu’on garde après la trentaine, parce qu’on devient de plus en plus exigeant… (Mais aussi moins con : il est à la fois passionné de foot et marseillais, c’est à dire en principe totalement improbable dans ma sphère, et pourtant…)
Nous nous sommes rencontrés parce que nos vies privées comportent une particularité commune, nos magnifiques épouses faisant le même métier, que je ne peux dévoiler ici sinon tout le Barreau de Lille saura qui je suis (ce qui est déjà le cas je le crains…).
Il en a une lui-même : il est informaticien. Enfin, je crois… Vous pouvez jeter un oeil chez lui, et si vous parvenez à me dire ensuite ce qu’il fait exactement, chapeau ! Moi, j’ai toujours pensé qu’en réalité il est agent secret, mais bref…
J’adore écrire depuis tout petit, et c’est Cyril qui, le premier, m’a donné l’idée du blog et m’a présenté Blogger.
Idéal pour tester, effectivement, inscription simplissime et usage aussi, rien à connaître à rien.
Problème : très rapidement, alors que j’avais paramétré un thème et posté deux ou trois articles (les premiers importés ici), et commençais sans le savoir à tomber dans une dépendance nocturne importante à la connexion (Cyril, je ne te l’ai jamais dit, mais tu ne sais pas à quel point ma femme et mon fils te remercient..!), je m’apercevais que la simplicité de Blogger impliquait aussi ses limites : très dur de réellement personnaliser son site, et d’obtenir exactement ce que l’on souhaite, tant sur la forme que sur le fond…
Et il y a eu LE jour : on en avait un peu discuté par mails, et ce jour là, nous étions légèrement ivres, suite à un déjeuner un tout petit peu humide (Quelques coupettes apéritives et deux bouteilles de blanc à deux, à nos âges rien de grave… Pensions-nous !), lorsque, de retour au cabinet, Cyril me parla d’OVH puis de WordPress.
Comme je ne savais pas ce que c’était, nous nous mîmes immédiatement, dans un brouillard, devant mon écran de pc, et, en cinq minutes, j’achetais successivement sur ses conseils deux noms de domaine, ainsi que de l’espace, chez OVH, qui est mon hébergeur depuis vous l’aurez compris, et installais aussitôt le module permettant la mise en route de WordPress sur l’un de ces domaines, maitremo.fr.
Il allait s’avérer par la suite que je m’étais totalement trompé de Siret pour l’achat et avait enregistré mon cabinet et non pas moi, que le second domaine était planté, que l’espace acheté, un peu cher, ne correspondait pas à mon besoin, que le module WordPress installait une vieille version à mettre à jour, etc… Un mois de boulot et de tractations diverses pour cinq minutes de tapotis compulsifs sur mon clavier (si vous voulez vous lancer et avez un ami informaticien ou espion, ne vous excitez pas parce qu’il vous dit tout le temps "mais si c’est facile", calmez-le et réfléchissez !), mais enfin ça y était : Maître Mô avait son "cabinet" virtuel !


