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A lire au boulot !

Une véritablement courte petite note, juste pour vous permettre de découvrir, si vous ne la connaissiez pas encore, cette décision de la Cour de Cassation…
Qui valide un licenciement, intervenu pour faute grave, excusez du peu, prononcé… Au motif, unique apparemment, que le salarié concerné était demeuré connecté au Ouaibe à  des fins personnelles pendant quarante et une heures en l’espace d’un mois (Ce qui si l’on y réfléchit un peu n’est pas énorme, pour vingt jours ouvrés ça représente seulement un peu plus de deux heures par jour !)…
Je me garderai bien de porter sur cet arrêt, forcément plein de sagesse vue la hauteur des magistrats desquels elle émane, mon habituel regard vert-critique-acerbe, mais je voulais tout de même vous en faire part1 à  toutes fins utiles, parce que mes stat’s sont formelles : on se connecte beaucoup chez moi, et ailleurs plus encore je suppose, aux heures non pas de pointe, mais pointées…
J’irai plus loin : j’ai très peu de connexions tôt le matin, et après vingt heures le soir… Et très peu également en cette période de vacances estivales, qui ont démarré, paraît-il…
J’ai quelques habitués, je ne parle évidemment pas ici des fonctionnaires et moins encore des « assimilées fonctionnaires », qui sont à  l’abri de ce genre d’avanies, que je tenais, simplement, à  prévenir, vu leur nombre de messages en ces lieux, et les horaires d’iceux..!!!
Me lire au travail peut donc constituer une faute grave2, et je m’en voudrais terriblement de vous faire virer : c’est pour ça, je fais court !
On vit, en tout cas, une époque formidable…

  1. On ne pourra pas dire que je fais de la retape pour ce blog ! []
  2. Quand j’y pense, que ce soit ou pas une faute est probablement discutable, n’est-ce pas mes secrétaires chéries et leurs cochonneries de sites de ventes de fringues et de parfums en tous genres à  prix cassés ??? Mais alors une faute « grave », au sens du droit social, là , j’avoue que c’est du lourd… []