1.6 %

Je suis un petit avocat pénaliste, et le hasard et mes choix, qui ont fait de cette catégorie de crimes et délits mon domaine de prédilection, dix-huit années d’interventions dans les dossiers de nature sexuelle, me donnent le droit, je pense, d’exprimer des avis sur le sujet -ça représente quelques centaines de dossiers, donc quelques bonnes centaines de victimes, et d’auteurs, et de coupables, et d’innocents -des tas de gens dont la vie, en tout cas, évidemment pour des raisons et à  des degrés très dissemblables, a été massacrée.

Le titre de cette réaction est le chiffre officiel, cité par le journal de 20 heures de France 2 tout à  l’heure, lequel mentionnait sa source comme issue des Statisitiques Justice 2005 -ne souriez pas, c’était sans doute le plus récent disponible- du taux de récidive en matière de criminalité sexuelle.

Le plus bas, cette fois c’est moi qui parle, de tous les taux de récidive -ce que n’importe quel acteur du monde judiciaire sait, et, faut-il donc espérer, du monde politique, aussi.

Moins de deux condamnés sur cent, seize condamnés sur mille.

Vous avez nécessairement entendu parler du drame qui vient de trouver son premier dénouement, cet homme, déjà  précédemment condamné pour le même type de faits, qui, à  l’issue d’une garde à  vue, dont invraisemblablement nous disposions du détail du contenu heures par heures, a fini par avouer avoir tué celle que les médias appellent mécaniquement « la joggeuse », par respect pour sa famille sans doute -il s’agit d’une femme qui était vivante il y a trois jours, qui a été enlevée et séquestrée dans le coffre d’une voiture, qui, élément terrible, a apparemment réussi à  alerter elle-même la Gendarmerie en téléphonant depuis son portable dans le coffre de cette voiture, et, finalement, vient d’être retrouvée, nue, morte, dans une forêt.

C’est une drame atroce, une fin de vie, puis une mort, évidemment horrible -et puisque le secret, même et surtout pas par pudeur, n’entoure plus ou presque ces « affaires », nous savons déjà  qu’elle a été étranglée à  mains nues, comprendre sans l’aide d’un objet, qu’elle aurait résisté à  son agresseur, et que la grande question posée à  l’heure actuelle, mais nous aurons vite la réponse, est de savoir si la malheureuse a été violée ou pas avant sa mort -ce qui a mes yeux et compte tenu du mobile probable de son agresseur et des circonstances effroyables entourant cette horreur n’a en fait guère d’importance, elle est je suppose morte à  cause de ça, en tout cas.

Il n’y a aucun mot valide pour les proches de cette victime, je n’en cherche donc pas, je leur dis seulement, piteusement, que cet article n’a de près ou de loin rien à  voir avec eux, et que je les respecte.

Ce qui n’est pas le cas de tout ce qui s’en est suivi.

D’abord, on sait déjà  tout, on en saura encore plus -et cette circonstance seule, le fait-même que je puisse écrire ici comme si j’étais déjà  plongé dans ce crime, comme dans ceux qu’il m’est donné de connaître en tant qu’avocat, est une insulte à  leur douleur.

Et à  l’homme qui l’a causée.

Ensuite, le Ballet Maudit a été mis en scène, très vite, honteusement.

Aujourd’hui même, alors que le corps de cette femme a été retrouvé hier soir, et doit, actuellement, être encore autopsié, ils s’en sont tous emparés, les pseudo Achille capables de le traîner dans la poussière de leurs chars, d’assaut ceux-là , et alors qu’ils n’en ont ni aucun droit, ni même aucune envie réelle -c’est à  hurler.

Il y a eu Nicolas Sarkozy, qui dès aujourd’hui a reçu « les proches » de la défunte, trois quart d’heure apprendrons-nous -c’est peut-être, ou peut-être pas, le rôle d’un Président, je ne sais pas -mais je sais que si ma femme ou ma fille meurent un jour dans de telles circonstances, ou dans n’importe quelles circonstances, je lui interdis d’y faire la moindre allusion, je lui interdis même d’y penser.

Des « promesses » ont été faites à  la sortie, celle de mieux surveiller les délinquants sexuels condamnés -j’espère, sincèrement, que ça aura adouci la peine de ces gens, en tout cas.

Il y a eu Brice Hortefeux, qui a immédiatement et sans connaître une ligne du dossier, condamné la libération précédente du présumé innocent violeur et tueur, mettant en cause, explicitement ou implicitement je ne sais même plus, les magistrats qui l’ont accordée, qui je pense ce soir, pourvu qu’ils soient simplement humains, ce qui à  ma connaissance est généralement le cas, doivent vomir ou pleurer -et sans doute aucun s’en vouloir, quelles que soient les déclarations ultérieures que l’on fera.

Ces brillantes déclarations, d’une lâcheté, d’une pauvreté et d’un opportunisme qui devraient être intolérables de la part d’un homme de pouvoir, ont été immédiatement suivies de deux réactions, celle d’un syndicat, ou des syndicats, anticipons, de magistrats, qui le lui en a dit tout le mal qu’il en pensait.

Et celle de mon Ministre, Michèle Alliot-Marie, qui a en substance prétendu soutenir les magistrats « car ils font un métier difficile », ce qui signifie que cette décision était effectivement scandaleuse mais que ce n’est pas de leur faute, sacré soutien, et qu’il fallait « rappeler qu’ils (ne) sont en charge (que) qu’appliquer les lois » -appel évidemment à  une niéme modification d’icelles, décharge de responsabilité tout aussi absurde que la charge précédente, et rappel, involontaire celui-ci je gage, de ce que les lois, ce sont ces gens qui les font.

J’étais assez surpris, à  ce stade, que personne ne songe à  crucifier l’avocat qui avait à  l’époque présenté le dossier -mais il est vrai que ces gens considèrent volontiers que nous n’existons pas.

France 2 rappelait l’arsenal de surveillance divers et varié mis en place au fil du temps, de façon d’ailleurs incomplète faute de place, la libération conditionnelle et ses conditions, puis le suivi socio-judiciaire, puis le bracelet, en oubliant les fichages et une bonne dizaine d’autres mesures, mais peu importe, il me semble que le reportage disait une chose : les moyens il y en a.

Là -dessus, Frédéric Lefebvre, dont on m’expliquera ce qu’il venait faire là , a dit quelque chose comme « Sans tabous, il faut maintenant discuter de la castration chimique, volontaire ou forcée », démontrant par là -même qu’il ignore tout en la matière (je ne prends pas la peine en l’état de développer, j’estime que ce serait vous faire injure), et avec ce ton cinglant et péremptoire qui me le rend souvent séduisant, ça n’engage que moi, et qui là  en tout cas ne faisait qu’ajouter au Bal des Vampires -l’allusion à  Roman Polanski est évidemment fortuite.

J’en oublie, évidemment, et il y en aura bien d’autres dans les jours à  venir -les jours seulement, et à  venir immédiatement, tant il est vrai que le deuil politique, cette espèce d’immonde mascarade, est en général rapidement effectué.

Et le clou du spectacle est venu aussitôt, encore plus vite qu’avant, plus vite et de plus en plus vite -tellement vite que je n’ai pas entendu un traître mot ni de compassion envers la victime et les siens, ni moins encore, mais c’est une évidence,  d’interrogation, de questionnement, au moins, envers l’homme qui a fait ça -comment le dire autrement désormais- une loi sera votée dans le mois.

Dans le mois de la mort atroce de cette femme dont le corps n’a aujourd’hui encore pas été rendu au sien.

Une polémique vient d’être lancée pendant que son âme doit peiner encore à  quitter son corps.

Et chacun, plus tard, ajoutera son commentaire sur les mesures qui seront ou ne seront pas prises, et proposera sa solution -ça a déjà  commencé, il n’y a pas deux heures, me dit Google… Regardez cet homme politique qui explique que le meurtrier avait pris onze ans et n’en avait fait que sept, et demandez-vous quelle victime il aurait croisé quatre ans plus tard, bon sang, est-il seulement possible, ne serait-ce que par pudeur, que ces gens réfléchissent au fond des problèmes, et non pas à  ce qu’ils vont pouvoir exhiber dans le quart d’heure ???

Quand la vérité impose évidemment de dire qu’il y aura toujours des violeurs et des meurtriers, qu’on ne peut pas tous les tuer, et que cette idée, qui ne peut que heurter de plein fouet toutes les victimes de faits aussi inhumains, n’est pas en soi scandaleuse dans un monde d’humains.

Quand des excuses devraient être faites aux proches de cette femme, par tous ceux qui ont osé se l’approprier aujourd’hui : pour le traitement des délinquants sexuels en prison, pour l’absence totale de soins réels apportés à  ces personnes, souvent profondément malades, pour le fait de les avoir laissés pourrir en détention en tant que « pointeurs » et avoir donc été complices de l’ajout de sauvagerie apporté à  tout être subissant de tels traitements, pour l’absence patente de moyens réels donnés aux intervenants des corps sociaux, médicaux et judiciaires, pour pouvoir traiter et suivre ces délinquants, de l’absence totale et récurrente de volonté politique de simplement les soigner, les guérir -pour la poudre sans cesse disséminée sur les yeux, parfois éteints, des victimes, pour les mesures inappliquées et/ou de toute façon inapplicables votées après ce que l’on appellera bientôt, à  la place d’un drame, à  la place d’une mort, un « fait divers ».

Quand on emprisonne, et soumet donc aux lois des hommes, de graves déviants sexuels, que seuls les psychiatres peuvent espérer soigner -et qu’on les traite, à  l’intérieur, non de Dieu, comme on ne traiterait pas un chien, qu’on en pense tout le mal qu’on voudra.

Je pense, vraiment et très sincèrement, avec presque de la peur, à  Marie-Christine Hodeau, et à  ses proches, que j’espère de tout cœur ne pas blesser plus encore.

Je pense aussi, parce que je ne suis pas un des leurs, et que je peux le faire, et que non seulement l’un n’empêche pas l’autre, mais qu’au contraire c’est nécessaire, à  cet homme.

Dans les deux cas, j’ai mal.

Ce qui, s’il faut choisir, vaut mieux que ce que je ressens pour tout le reste, dont j’ai honte.

165 Commentaires

  1. Je me permet de vous signaler les travaux de Pierre V Tournier, chercheur au CNRS, qui publie chaque semaine Arpenter le Champ Pénal ( http://arpenter-champ-penal.blogspot.com/ ) où il s'intéresse entre autres aux statistiques et à  la question de la récidive. C'est une très bonne source d'information pour trouver des arguments sérieux sur ces sujets.
    1. Il nous arrive de travailler avec lui, il est source d'étayage scientifique dans ce domaine pour l'étudier de manière dépassionnée. Et surtout chose inestimable, ses travaux sont empreints d'une telle rigueur, en étant capable de s'entourer de multiples chercheurs et de récolter des données là  où l'on croit que c'est impossible, qu'il est irrécupérable idéologiquement (même s'il a des opinions bien ancrées). Bonne lecture des ACP .
  2. Par pitié, concitoyens, votez en connaissance de cause. Mô, vous et d'autres collègues blogueurs avez aujourd'hui une audience assez importante pour mettre en place et faire signer par un grand nombre une charte qui pourrait être présentée aux futures candidats à  la charge suprême, tout du moins une liste d'engagements essentiels. Mettez-les au pied du mur comme Hulot a su le faire il y a deux ans. Vous avez ce pouvoir. L'article du Monde qui dresse l'inventaire des récupérations m'a donné la nausée. Ces personnes sont indignes de leurs fonctions.
  3. Merci pour cet article, Maître. Rien ne doit y être ajouté, Quand avons nous cessé d'être un peuple digne pour céder aux appels de la transparence? On reproche souvent à  la justice de ne pas assez communiquer, mais l'intervention du Procureur d'Evry n'est-elle pas trop ...développée? J'en étais restée au principe de la présomption d'innocence... Vous imaginez la réaction des proches de la victime en entendant, à  la télévision, ce qui est arrivée à  cette pauvre femme? Ce genre d'information est si horrible qu'elle ne devrait être communiquée qu'aux proches, en privé. Il n'était pas nécessaire de faire un tel déballage. Encore un fois, merci de remettre les choses à  leur place, laissant les loups hurler de leur côté.
  4. Mussipont
    Petit à  petit, fait divers sanglant après fait divers scandaleux, on se dirige tout doucement vers une justice uniquemenent répressive faite de perpétuité réelle et de peines exécutées intégralement sans ces maudites remises de peines et de liberté conditionelles. Au revoir les JAP qui n'auront bientôt plus rien à  faire! Le pire est que je crois que même la gauche socialiste, si elle arrivait à  revenir au gouvernement, poursuivrait peu ou prou dans le même sens de peur de passer pour laxiste (voir les lois votées par la gauche sur l'autre sujet ou il faut apparaître impérativement "dur et ferme", l'immigration). Souvenez vous que ce n'est pas M. Sarkozy mais bien Mme Royal qui, pendant le débat télévisé d'entre deux tours, a proposé la rétention de sûreté pour les criminels récidivistes!
    1. Merci Mussipont. Mais comment ne peut-il pas en être autrement, alors que les médias qu'ils soient écrits, visuels, télévisuels, ou virtuels jettent en pâture à  l"opinion publique certaines affaires judicieusement choisies et ciblées. L'ordinaire judiciaire n'a que peu d'importance même s'il représente la quasi totalité des affaires traitées par la justice.
        1. dans l'absolu, oui mais dans les faits ... je ne compte pas le nombre de sollicitation face à  des drames inintéressants électoralement qui sont restées sans réponse quand on en a c'est un simple courrier pour nous rappeler l'intérêt, la compassion, comment cet élu œuvre déjà , qu'il est bien conscient blablabla et qu'il nous remercie d'avoir attiré son attention sur cette situation difficile (pour laquelle il ne fera rien, avec finesse il ne le dit pas mais on le comprend bien) rarement on a une vrai réaction suivie d'actes, et dans ce cas là  l'étiquette politique ne compte pas, c'est l'humain qui a des responsabilités et qui ne les voit pas qu'en terme de valeur ajoutée pour son électorat mais en terme de valeurs auxquelles il ne fait pas qu'adhérer, pour lesquelles il se bat par contre dès que la mode médiatique touche les questions de détention en France, c'est fou comme tous se rappellent à  nous, sauf comme par hasard la dernière catégorie des rares, un rapport avec la décence peut être ?
            1. - Commentaire n° 24.1.1.1.1.1
              Tu sais ce qu'il te reste à  faire Mussipont : inventer la machine à  remonter le temps et y transporter les meilleurs de l'humanité actuelle, afin qu'ils agissent pour influer positivement sur le futur Allez au boulot Grand Chef des Eaux, va et deviens le Maître du Temps :evil:
              1. Sophie
                - Commentaire n° 24.1.1.1.1.1.1
                Dis, Prof... C'est quoi "l'ordinaire judiciaire" ? Sinon, Mussipont, Nadia, vous n'avez jamais la vague impression de jouer un jeu dont on modifie les règles après le début de la partie ?
        2. tinotino
          Il paraît, de même que nos décideurs sont sensés représenter une certaine sagesse, avoir une certaine prise de recul quant à  l'événement qui soulève l'émotion de la foule, pour justement être le plus rassurant et montrer qu'ils drigent le navire raisonnablement, sans sombrer dans le passionnel, concept qui s'oppose de facto au rationnel.
            1. tinotino
              - Commentaire n° 24.1.1.2.1.1
              Euh, en fait je crois que j'ai rêvé toute éveillée.... Ca arrive que voulez-vous... :shock: Heureusement que j'ai mis "sensés", pour le coup je vous ai certainement sauvé de l'attaque cardiaque :mrgreen:
  5. Oph
    J'ai eu tout à  l'heure l'immense soulagement de constater que mes collègues, qui ont évidemment mentionné l'affaire, déplorent comme moi (vous, nous...) sa récupération par le gouvernement, et fustigent en vrac : le principe du "un fait divers, une loi", les réactions à  géométrie variable des politiques (cf. affaire Polanski), ainsi que le fait que puisque certains criminels récidivent, on va "joyeusement" taper sur tous les autres. ça fait du bien d'entendre ça au bureau, venant de gens qui n'ont pas tous les mêmes idées politiques. On se sent moins seul.
  6. Rien à  ajouter qui ne saurait faire avancer l'histoire. Par contre, une question, avec la manie de Napoléon 4 de faire une loi chaque fois que sa Joséphine chante sous la douche. Existe t'il quelque chose, dans les lois ou la constitution française, qui pourrait l'empêcher de proposer le rétablissement de la peine de mort ? Parce qu'il en serait capable, le bougre ...
    1. Mussipont
      L'adhésion à  l'UE impose de ne plus appliquer la peine de mort. Donc 2 solutions pour la rétablir : - convaincre tous les pays adhérents à  l'UE de modifier les textes actuels (pas facile), - sortir de l'UE (économiquement risqué...)
            1. Mussipont
              - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1
              Ah ben non, je suis un shadok, un truc appris en chasse un autre dans l'une des 4 cases de mon cerveau. Ga. Zo. Beu. Mu. [aimg]http://http://maitremo.fr/wp-content/box/shadok_marin.jpg[arel]shadok_marin[/arel][atitre]Mussipont est en fait le marin shadok ![/atitre][img]http://http://maitremo.fr/wp-content/box/thumbshadok_marin.jpg [rel]shadok_marin[/rel][titre]Mussipont est en fait le marin shadok ![/titre][/img][/aimg]
              1. tinotino
                - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1.1
                Soit je suis nulle, soit je suis fatiguée mais je n'ai pas compris : Ga. Zo. Beu. Mu. De plus, ne jetez pas la honte sur moi, mais je ne connais pas les shadok, ou si seulement de non :?
                  1. tinotino
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1.1.1.1
                    Pardon, pardon, pardon, pardon..... Ca ce sont les 4 mots de mon langage afin de m'excuser de mon ignorance :? Promis, je vais m'instruire :mrgreen: Vous avez une proposition de loi pour rendre obligatoire l'enseignement shadok ? :mrgreen: :mrgreen:
                  2. Claribelle
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1.1.1.2
                    Vu que j'ai regardé toute la série quand j'étais petite, je m'inscris en faux: les 4 mots shadocks sont: ga bu zo meu à  partir desquels toute la philosophie shadock peut s'exprimer : - pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué - en essayant continuellement, on finit par réussir; donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche - s'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas problème - pour qu'il y ait le moins de mécontents possible, il faut toujours taper sur les mêmes etc. (nos politiques seraient-il des shadocks infiltrés ? la colonisation de la Terre a-t-elle commencé ? :) )
                    1. furax
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1.1.1.2.2
                      - il est plus facile de faire entrer un petit bateau dans une grande bouteille qu'un grand bateau dans une petite bouteille ; - quand on ne sait pas où l'on va, il faut y aller, et le plus vite possible ; - etc. :mrgreen: :mrgreen:
                    2. Cirdec
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1.1.1.2.3
                      Pour apprécier complètement la logique shadok, il faut préciser: A tout problème il y a une solution. DOnc, s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas problème
                  3. furax
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.1.1.1.1.3
                    Si je puis me permettre, Mussipont, vous avez probablement un petit accent du Sud : sur la planète mère, on dit GA, BU, ZO, MEU :P Pour la peine, vous me pomperez BU-ZO-BU-GA* (100) fois : « Mieux vaut pomper et qu'il ne se passe rien, plutôt que de ne pas pomper et qu'il se passe quelque chose de pire ! » Furax, historien et épistémologiste Shadok, pour vous servir :lol: (*) selon la méthode de comptage mise au point par le professeur Shadoko PS : d'ailleurs, la légende de votre illustration – une des devises du Marin Shadok – est, de mémoire : « Dans la marine : il faut saluer tout ce qui bouge et peindre le reste » :) PPS : désolé pour ce HS :eek:
          1. Monseigneur
            Le ton du billet et des commentaires ne se prête pas à  la glose et j'espère que voudrez bien me pardonner, mais il me semble que ce gros TOUT au singulier, s'oppose à  la pluralité revendiquée de vos lectures légumineuses. Cordialement vôtre.
              1. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.1
                c'est vrai qu'on en apprend beaucoup ici et ailleurs, sur des questions juridiques qui au demeurant sont assez rébarbatives (pour qui n'a pas le code pénal en livre de chevet et la constitution européenne en guise de page d'accueil), mais qui sont intéressantes - et parfois même utiles ! merci de l'info glanée chez Eolas, cher Mussipont
              2. Poup
                - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2
                Le Monsieur dit qu'il faut mettre un S à  "tou" lorsqu'il est devant un pluriel. "Tous les billets" d'Eolas, et non pas "tout les billets". Bon, d'ailleurs, je n'ai rien dit parce que j'aime trop vos propos, et que ce n'était pas le moment, m'enfin, Sieur Mô, quand vous êtes en colère, votre orthographe est déplorable :evil: Pardon, déformation professionnelle, je dégage => :!:
                  1. Poup
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1
                    Mais non, c'est tout ( :D ) simple à  retenir... "Tout" est, dans la majorité des cas, un déterminant. Non, ça ne mord pas, un déterminant :roll: Un déterminant, c'est un peu comme un faire-part de naissance. ça sert à  dire si tel mot est un garçon ou une fille et, le cas échéant, s'ils sont plusieurs. (bon, par contre, ça ne donne ni le poids, ni la taille hein :P ) Une phrase à  titre d'exemple où j'entoure les déterminants de guillemets : "Les" figues ne sont pas "des" animaux ordinaires, elles ont "les" cigarettes palmées, "un" regard torve et "la" truffe innocente. "Toutes" "les" figues que j'ai rencontrées étaient communistes. (bon, en même temps, je ne m'étais pas engagée à  ce que ma phrase ait une signification :!: ) "Tout", comme "le", va s'accorder avec le nom qu'il précède et permettre à  l'auditeur / au lecteur de savoir immédiatement à  quel mot il a affaire. Le, la, les ... Tout, toute, tous. Tout le monde y pense (les hommes, les anges, les vautours... ouhla :x ) Toutes les routes mènent quelque part. Tous les chats sont gris. Mais "tout" peut aussi être autre chose que déterminant, il peut devenir pronom. Le pronom, qui ne mord pas non plus :arrow: sert à  "remplacer" le sujet. Par exemple, je ne vais pas dire : L'avocat plaide en robe, l'avocat prépare son dossier puis l'avocat présente ses conclusions... Trop de répétitions, je remplace "l'avocat" par "il" => L'avocat plaide en robe, il prépare son dossier puis il présente ses conclusions (ou pas, ça se présente des conclusions ?? :roll: ) Dans ce cas-là , comme avec "il, ils, elle, elles", "tout" s'accorde avec le nom qu'il remplace, garçon ou fille, seul(e) ou plusieurs :D => Je ne sais pas pourquoi j'ai parlé des figues tout à  l'heure. Toutes ne sont pas en carton. ("toutes" remplaçant "figues", féminin, pluriel) ça, c'était le plus facile :P Il reste un cas où "tout" devient un adverbe, quand il est placé devant un adjectif qualificatif. Et c'est dans ce dernier cas que l'on observe le plus grand nombre de fautes :evil: :twisted: Si l'adjectif est féminin, honneur aux dames, "tout" s'accorde avec l'adjectif. S'il est masculin, "tout" reste un gros bourrin et se comporte en homme : il est invariable :P (même au pluriel, attention !) Je suis toute fatiguée ce matin. Mon chat est tout seul, il s'ennuie. Les lois toutes compliquées m'embrouillent le cerveau. Ils sont tout tristes ce matin. Comme on peut le constater, c'est très simple... SAUF QUE ATTENTION !! Et là , je me fâche et je fais les gros yeux méchants :twisted: Quand "tout", en sa qualité d'adverbe donc, est placé devant un adjectif féminin qui commence par une voyelle, IL RESTE INVARIABLE :twisted: On ne dit pas : Elle est toute amincie ; On dit => Elle est tout amincie. Bon, sur toutes ces bonnes paroles, tout étant rétabli, je peux vous laisser vous débrouiller tout seuls, je vous l'avais dit que c'était tout simple ! :lol:
                    1. Mussipont
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.1
                      Merci pour ces explications doctes mais drôles, ce qui est plutôt rare. :lol: Mais, 4 cases dans le cerveau...je crois que je vais continuer à  choisir mon "tous" ou mon "tout" au hasard! :D Et histoir d'ête complet les autres trucs que je n'ai jamais compris : - où et ou; - l'accord ou pas du participe passé avec avoir; - et tout un tas d'autres trucs tordus.
                    2. ancilevien74
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.3
                      Pour "où" et "ou", c'est simple. On met l'accent quand ça désigne un lieu : où es-tu ? l'endroit où je me gare. On ne met pas d'accent quand c'est un "ou" de choix : fromage ou dessert, action ou vérité. On peut remplacer "ou" par "ou bien" alors que ça ne marche pas pour "où". Pour l'accord du participe passé après avoir, lire ce billet de Philippe Bilger : Qui va sauver le français ?. (J'ai la flemme de chercher, quel titre doit-on donner à  M. Bilger ? Me, car avocat même si général, ou (bien) les magistrats du parquet ont un titre spécial ?)
                    3. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.4
                      Le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec l'auxiliaire "avoir" lorsqu'il est placé après le complément d'objet direct. (le COD c'est de la poésie) Nous avons vu des chattes grises cette nuit. Les chattes grises que nous avons vues cette nuit.
                    4. Mussipont
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.5
                      Merci à  tous (j'ai bon?) pour vos tentatives, mais croyez moi, c'est peine perdue, Tout (j'ai bon) cela m'a déjà  été expliqué 400 fois environ mais là  haut, ça n'imprime pas, je suis incapable d'appliquer ces règles. :shock:
                    5. Poup
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.6
                      Euh, y a pas de "répondre" en dessous de ta réponse, Mussipont, alors je réponds en-dessous de la mienne (quel est encore cet étrange mystère bloggien ? :?: ) Ouh pinaise... Bon alors, ou et où, là , c'est facile :) Ou, ça sert à  indiquer un choix entre un truc et un autre. Du lard ou du cochon. Où, on s'en sert pour parler d'un lieu (je te fais grâce de sa qualité d'adverbe ou de pronom, on s'en fout pour le coup :D ) Je ne sais pas où aller. Un moyen mnémotechnique de savoir lequel est lequel : "où", pour le lieu donc, est celui qui a l'accent, tu peux imaginer que cet accent indique la direction, comme une flèche qu'on aurait posée (ah tiens, ça c'est pour la leçon suivante !) sur ce mot. Un autre moyen est de remplacer "ou" par "ou bien" dans ta tête avant de l'écrire, si tu peux dire "ou bien" et que la phrase garde un sens, c'est qu'il s'agit d'un choix et pas d'un lieu, donc tu pourras écrire "ou". Par exemple : Que choisir ? La robe de l'avocat ... celle de ma femme ? (ici, tu peux dire "ou bien", donc, c'est "ou") Je ne sais pas ... commencer pour l'explication sur le participe passé avec avoir. (ici, tu ne peux pas dire "ou bien", enfin, si tu peux, tu fais bien ce que tu veux :idea: mais ça voudra pas dire grand chose, donc : "où") Bon... Alors le participe passé et avoir... La phrase insupportable (probablement écrite par des législateurs :arrow: ) qu'on t'a sans doute forcé à  rabâcher en choeur avec les autres au primaire, c'est : " tout participe passé conjugué avec l'auxiliaire avoir s'accorde avec le complément d'objet direct si celui-ci est placé avant le verbe ". Autant dire que déjà  que ce n'est pas très clair pour un adulte, je me demande comment on espère qu'un enfant puisse comprendre ce charabia :x Oublions donc cette phrase à  la con :P On va donner un autre nom au complément d'objet direct, parce que, bien souvent, c'est lui qui pose problème, on ne sait pas l'identifier, donc on ne sait pas avec quoi accorder ce ù^$*ù**$$ de participe passé. Le complément d'objet direct, on va l'appeler le kikoi. Et il lui va drôlement bien ce nom :P Dans une phrase, mon verbe, qui sert à  dire ce qui se passe (ou ce qui ne se passe pas :D ) peut être complété par un kikoi, pour être un peu précis dans le récit. Par exemple : Mô mange. (bon, c'est pas très précis) Mô mange une pomme. (ah ah ! là , c'est précis !) Autre exemple : Mô escroque souvent. (ah bon ?? :x ) Mô escroque souvent ses lecteurs en regardant Koh-Lanta plutôt que de parler ici. (ah ok !) Pour trouver le kikoi, il suffit de se poser la question : Qui ? Quoi ? (eh oui, je l'avais dit que c'était bien trouvé) Mô mange qui, quoi ? Une pomme. Donc, "une pomme", c'est le kikoi. Mô escroque qui, quoi ? Ses lecteurs. Donc, "ses lecteurs", c'est le kikoi. Attention, maintenant, on va jouer à  cache-cache-kikoi. :idea: => La pomme que Mô mange quand il escroque, ce qui arrive souvent, ses lecteurs, en regardant Koh-Lanta, je suis sûre qu'elle est moisie !! Cherchons ensemble tous ( :arrow: ) les kikoi de cette phrase. On prend chaque verbe et on cherche son kikoi. "mange", Mô mange kikoi ? La pomme. "escroque", Mô escroque kikoi ? Ses lecteurs. On peut même continuer avec "regardant" et son kikoi qui est Koh-Lanta :D Bon, maintenant, ça y est, tu sais trouver un kikoi n'importe où dans une phrase. Il ne reste plus qu'à  accorder ton participe passé avec, s'il est conjugué avec avoir. J'ai mangé une pomme. => Kikoi ? Une pomme. Oui, mais le kikoi est après le verbe, donc on ne s'en occupe pas, on fait comme s'il n'existait pas. J'ai mangé une pomme, j'ai mangé cent pommes, c'est pareil. :D La poire que j'ai mangée était bien juteuse. => Kikoi ? La poire. Le kikoi est bien AVANT le verbe, donc, je regarde sous sa robe pour voir si c'est une fille ou pas et s'il est seul ou à  plusieurs. C'est une fille, elle est toute seule (pauvre poire abandonnée de tous :( ) donc j'accorde le participe passé en lui mettant un joli E. Le melon que j'ai mangé, la banane que j'ai mangée, les fraises que j'ai mangées, les kiwis que j'ai mangés. :) Attention !! C'est bien un kikoi hein ! C'est pas un akiakoi ! => La femme à  qui j'ai menti. "La femme" répond à  un akoiakoi, pas à  un kikoi, rien à  voir ! Donc on ne s'en occupe pas de cette quiche ! :P Et voilà , normalement, tu as tout compris, (y a intérêt :twisted: :twisted: ) On fera les verbes pronominaux un autre jour hein :mrgreen: Et maintenant, avec toutes (!) les leçons que tu as assimilées (!) aujourd'hui, tu devrais pouvoir faire une superbe démonstration où (!) tu démontreras que tu n'es pas du tout (ah ouais, je l'ai pas expliqué celui-là  :eek: ) possesseur de ces 4 cases tout (!) amoindries avec lesquelles tu te dévalues. :D (et pardon Mô pour le tapage d'incruste en total HS :? )
                    6. Mussipont
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.7
                      Merci Poup pour cette explication, j'aime bien le kikoi, ça rentrera peut être dans une de mes 4 cases! :?: Je crois que je vais imprimer toutes vos notes à  tous et les coller dans un fichier bloc note sur le bureau de l'ordi!
                    7. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.9
                      J'infirme, Poup, j'infirme. A la fois pour la pédagogie, dont vous avez fait ici une brillante démonstration, certes adaptée au vocabulaire et à  la syntaxe de l'adulte que Mussipont est, mais aussi en ce qui concerne la patience d'avoir, avec vos seuls dix doigts, tapé ces deux longs mais néanmoins brillants textes à  l'adresse du même Mussipont. Vous avez un copyright pour le kikoi ? :P
                    8. Poup
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.10
                      ça, vous n'en savez rien... Si ça se trouve, je suis une mutante de l'espace qui possède 184 doigts. :idea: Je cède tous mes droits sur mon kikoi, et sur tous les autres néologismes ou mots-valises que je peux écrire, à  quoi bon créer un mot si c'est pour l'enfermer dans la cage dorée de son auto-satisfaction. Les mots sont faits pour être partagés, et si certains peuvent amener à  mieux en comprendre d'autres, qu'ils soient pulvérisés aux quatre vents :lol:
                    9. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.11
                      Je veux retourner à  l'école !!! Quelqu'un pourrait me faire les mêmes explications pour tout ce qui est plus compliqué en mathématiques qu'une addition ? Dites, siouplait ? :cry:
                    10. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.13
                      Non, ça c'est encore de l'addition, donc ça va :) Moi, je te parle des trucs super sioux, genre a²+b² = ? ça, je suis incapable d'y répondre :? Bon, en tous cas, avec tous ces tous, Mô va pouvoir changer son accroche de blog ... Mô, la chronique qui ne manque pas de chien ! :mrgreen:
                    11. tinotino
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.14
                      Rasurez-vous PiTRe, il en est de même pour moi, ce genre d'opérations, c'est du chinois pour moi. (sans parler de mon inestimable passion pour les chiffres... ;) )
                    12. ancilevien74
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.15
                      Pour les a²+b²=0, les a.x²+b.x+c=0 et autres, ce n'est pas vraiment utile dans la vie de tous les jours, alors additions et multiplications sont suffisantes. Le reste, on n'a pas besoin de le maitriser pour s'en servir (l'accès sécurisé à  ses comptes via internet repose sur des propriétés mathématiques compliquées par exemple), comme on peut conduire une voiture sans avoir la moindre idée du rôle de l'arbre à  cames. Dans un autre sujet, voilà  une suggestion pour le maître de ces lieux, suite à  la limite de l'imbrication des commentaires, il n'y a pas de "répondre" sous les commentaires de niveaux 10, ce qui ne nous empêche pas de dialoguer en restant à  ce dernier niveau (comme ce commentaire, qui n'est pas une réponse au commentaire parent 26.1.1.1.2.1.2.1.1, mais à  26.1.1.1.2.1.2.1.1.13 de PiTRe). Ce serait pas mal d'avoir quand même le "répondre" sous ces commentaires de plus bas niveau, ce répondre créant un commentaire à  la suite. Je sens que je suis pas clair, voilà  un exemple avec une imbrication à  2 niveaux : 1 1.1 1.2 2 2.1 2.2 2.3 3 Un "répondre" au commentaire 2.2 créerait un commentaire 2.4, sans avoir à  retourner au commentaire 2 pour faire la réponse. D'habitude c'est peu gênant, mais là , les 14 commentaires et la prolixité de Poup provoquent un nombre déraisonnable de coups de molette pour pouvoir répondre (et ce billet ne va pas aider :? )
                    13. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.16
                      tinotino, je comprends mieux maintenant votre passion pour les statistiques :) Ancelevien74, je dirais même qu'au quotidien, addition et soustraction suffisent .. Je fais rarement de multiplications sur mon compte :) Quant aux commentaires, l'autre solution, encore plus simple, serait que le Maître admette une bonne fois pour toute qu'il ne peut pas contenir les dérives de ses lecteurs, que nous sommes tous de grands bavards devant l'éternel et que donc, il faudrait qu'il se décide à  imbriquer les commentaires sur plus que 10 niveaux (c'est pas dur, c'est un clic dans WP :) )
                    14. tinotino
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.19
                      Vous envisagez une reconversion PiTRe ? "Je suis le sergent d'armement Hartman et votre chef instructeur. A partir d'aujourd'hui, vous ne parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortiront de votre sale gueule, ce sera "Chef" tas de punaises ! Est-ce bien clair ?!" Un peu comme ça, ce sera plus percutant :mrgreen: .
                    15. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.1.2.1.1.20
                      Dites pas ça malheureuse ! Si jamais mon ancien sergent chef tombait ici, elle en tomberait malade :) Je n'ai jamais été un grand amoureux de l'uniforme quand il est sur mon dos :P
            1. salah
              - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2
              Que Monseigneur veuille bien accepter de pardonner les impertinences qui suivent . Elles sont celles d’un égaré dans les méandres de la construction langagière et qui humblement voudrait donner son avis sur la correction de Mussipont ,qui certes au fond mérite foncièrement plus d’une dans d’autres lieux, mais dans le cas présent son TOUT pourrait être une marque de son affection pour l’ensemble de l’ouvrage qu’il cite . Sa passion ne lui permettrait que d’entrevoir un objet unique indissocié et indissociable. C’est un avocat et comme tous les avocats son influence est néfaste :Il est parvenu jusqu'à  à  vous influencer pour que vous mettiez au singulier « se prête » . Il est un monstre ! Cordialement vôtre .
                1. Sophie
                  - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2
                  Ma parole, je vous épouse ! Moi qui dois corriger 100 pages de prose incompréhensible pour un brave garçon plus habitué aux sms quà  la langue de Molière... Vous accepteriez un partenariat ? :P
                  1. Poup
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1
                    Nonobstant le fait que vous ayez réussi le tour de force d'écrire correctement le monstre, le sacrilège, l'insupportable, la pire des erreurs communes qui soit, à  savoir "moi qui dois" (au lieu du sempiternel "moi qui doiT" qui me cause des fractures de l'oeil tous les jours, à  raison de 15 fois l'heure :twisted: :evil: :cry: :twisted: ), constituant de par le fait, s'il en est, la meilleure des approches de séduction qui puisse m'être offerte, je me vois dans l'obligation de vous informer au préalable, Sophie, et ce, à  mon grand désarroi, que je suis dépourvue de tout organe sexuel reproducteur mâle. (en gros, chuis une meuf quoi) J'ai bien peur que le mariage ne soit pas possible, ou alors il nous faudrait nous expatrier en Hollande (merci bien, j'ai jamais pu sacquer les tulipes :arrow: ) ou alors vivre notre "partenariat" (quel drôle de mot vous employez pour dire "relations amoureuses" :x ) de façon cachée, quelle horreur ; ou alors vous vous prénommez Sophie et vous êtes un homme, auquel cas, pardonnez-moi, mais je ne parle pas aux gens qui ont des prénoms bizarres :arrow: Vous comprendrez que la chose est donc impossible, et bien que cela me coûte, je me dois de vous recommander d'entamer dès à  présent la correction de vos 100 pages, seul(e ??) et malgré les larmes qui couleront sur vos joues. :| Sinon, en vrai, si jamais je peux rendre service, faut juste demander hein :lol: 100 pages ? Combien de signes par pages ? Enfin, je reformule : ce sont des pages Word ? Si oui, ça fait du 4 à  5 000 signes par page, 100 pages = 4 à  500 000 signes, il faut juste une dizaine d'heures pour les corriger, courage ! :D
                    1. Monseigneur
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.2
                      Bonsoir, Je pensais trissotiner en catimini, je me vois dépassé avec humour et brio :x . Chapeaux bas ! Car une telle verve mérite bien plusieurs chapeaux ! Voici des leçons d'orthographe et de grammaire que j'aurais aimées ouïr en d'autres temps. :D Je suis, Madame, votre respectueux et obéissant serviteur.
                    2. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.3
                      Monseigneur, Comment résister ? J'aurais tapé "que j'eusse aimé", non ? Signé le gars qui a les mêmes syndromes orthographiques que Mussipont : on m'explique, je le sais, mais je continue à  buter sur les mêmes catégories de fautes, toujours, onc ne démord !
                    3. Poup
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.4
                      Gzyg, Votre demande est fort alléchante, non seulement de par l'exceptionnelle personne que vous êtes à  n'en pas douter, mais surtout du fait qu'elle ne comporte qu'une seule très courte phrase, ce qui, dans le cadre d'un fonctionnement synaptique très amoindri par le contexte dominical (en gros, j'ai un mal de citron comme c'est pas permis et deux patates chaudes à  la place des yeux) marque toute la bienveillance dont vous êtes capable, et seriez capable dans le cadre d'une union, et c'est tout à  votre honneur. Malheureusement, je me vois, une fois de plus, dans l'obligation de décliner votre si altruiste proposition, et ce au motif que, comme dit ailleurs dans ces commentaires, asociale je suis, asociale je reste, j'ai fait le serment de ne pas me marier, et n'ai pas l'intention de couper son "elle" à  ce Mademoiselle qui m'introduit depuis un moment déjà . Quant à  la rue de Grenelle... si la politeia présente un intérêt à  mes yeux, la politikè n'en a aucun, je laisse le pouvoir à  ceux qui estiment en avoir besoin. Ainsi donc, deux refus, mais par contre, si vous avez un cacheton, je prends ! :lol: Monseigneur, Alors, déjà , c'est Mademoiselle !!!! :twisted: Non, c'est rien, c'est juste que je ne sais jamais quoi faire avec un compliment, je leur préfère une insulte, au moins, je sais comment les traiter, comment y répondre, ou les ignorer, comment argumenter, mais un compliment... Je me demande vraiment pourquoi ces trucs-là  ont été inventés, hormis pour mettre mal à  l'aise. Et puisque vous m'avez mise mal à  l'aise, je récupère la faute relevée par Mô, pour me venger et vous infliger pareille gêne :) : "Voici des leçons d'orthographe et de grammaire que j'aurais aimé ouïr en d'autres temps" C'est une subtilité de la langue au passé composé que je n'ai pas abordée avec Mussipont, précisément parce qu'elle est un brin complexe (et là  j'ai toujours mal au crâne ! :cry: ) mais pour en dire un mot... Si vous aviez dit : "Les leçons que j'aurais aimées en d'autres temps", cela aurait été parfaitement correct, vous auriez aimé kikoi ? les leçons, c'est parfait. En revanche, dans votre phrase, vous auriez aimé kikoi ? vous auriez aimé OUàR lesdites leçons. Bon, certes, vous pouvez vous montrer pointilleux et relever le fait que vous auriez également aimé les leçons, indépendamment du fait de les entendre, mais... mais et ma migraine alors ??!! :x Mais cela ne compte pas dans le cadre de votre phrase, la préférence du kikoi va bien à  "ouïr" et non aux "leçons". Bon... pour être complète sur le sujet, je me dois de ternir le soleil de ce beau dimanche en vous disant que ce n'est pas une règle systématique... Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire avoir ne reste pas forcément invariable s'il est suivi d'un verbe à  l'infinitif, il s'agit vraiment de savoir si le kikoi est ce verbe à  l'infinitif ou s'il s'agit d'autre chose. (et là , bien entendu, vous voulez un exemple :cry: ) Euh... La migraine que j'ai souhaité éradiquer en mettant la tête dans mon micro-ondes. => J'ai souhaité kikoi ? Eradiquer la migraine. Je n'accorde donc pas le participe passé. Les pompiers que j'ai vus enfoncer la porte pour me sortir la tête du micro-ondes. => J'ai vu kikoi ? Les pompiers qui enfonçaient la porte. Je mets donc un S à  "vu" et une nuisette pour les recevoir :oops: Après, sur le choix du temps, s'il est vrai que "j'eusse aimé" est plus indiqué et soutenu dans votre phrase, "j'aurais aimé" est parfaitement correct. :D Je vous interdis formellement d'être mon serviteur (oxymore, quand tu nous tiens...) et laissez-moi vadiuser pour vous répondre qu'on craint toujours d'être fâcheux par l'ardeur qui nous engage... et que c'est une belle connerie. :lol:
                    4. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.5
                      Et tout ça avec une migraine carabinée ? pfff ... Messieurs, je crains que nous n'ayons trouvé une commentatrice à  la hauteur de toutes nos capilotractations réunies ! Mademoiselle, Damoiselle, Madame, Votre saigneurie (volontaire, râlez pas !) du bled, et toute dénomination qu'il vous plairait de recevoir (là , je ne m'engage pas, vous pouvez choisir et ne pourrez donc protester !), chapeau bas ! :P
                    5. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.6
                      Je plussoie, PiTRe, je plussoie. J'espère, Poup, que vous ne faites pas partie de ces nombreux lecteurs du blog de notre Maître à  tous qui errent ici bas depuis plusieurs mois sans oser y commenter. Car cela nous aurait donc privé de prose depuis... Et là , je vous en voudrais, forcément... :)
                    6. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.7
                      Parce que la demoiselle te donne à  penser qu'elle pourrait être du genre à  ne pas oser ? :) Non, moi je te le dis : heureusement que M'zelle Poup n'a pas trouvé le site de Mô avant ... Pense au nombre de fois ou nous avons repris CIP sur son orthographe ... avec toutes les boulettes que nous avons pu y glisser ... Nous nous serions ridiculisés dans les grandes largeurs ! :mrgreen: PS à  miss Poup : si jamais vous n'avez pas parcouru l'intégralité des commentaires, euh, comment dire ... Le Prof et moi avons parfois tendance à  digresser, il ne faut pas toujours en tenir compte :)
                    7. tinotino
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.11
                      Joli, Prof :lol: Ah, bon, je vais prendre mon mal en patience juqu'à  demain et je verrais bien.. (Si c'est encore un qui va me manger, je viendrais avec un casque et un bouclier lol)
                    8. CIP12
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.12
                      J'allais justement faire remarquer que pour une fois que je n'étais pas à  l'origine de cet échange pédagogique, il faut que Pitre fasse allusion à  mes nombreuses fôtes...
                    9. CIP12
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.14
                      C'est gentil ça Prof!!! Pitre, c'est pas parce que je ne commente pas chez toi que je ne viens pas... Et ne réclame pas trop ma venue ou alors je vais envahir ta boite mail!!!
                    10. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.1.15
                      Tu fais bien d'en parler CIP, je t'attendais justement, dans ma boîte aux lettres :) Et je citais ces "quelques" corrections de tes rares fautes que pour mieux souligner le fait que, si Poup avait été là  à  l'époque, nous nous serions ramassés en beauté :)
                  2. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.2
                    Sleon une édtue de l'uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soeint à  la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème. C'est prace que le creveau hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. Cela vous laisse donc un peu de répit, Sophie. :P
                    1. Sophie
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.2.1
                      Vous tenez vraiment à  ce que je vous donne un échantillon de mon calvaire ? Juste histoire de me venger de ce mal de côtes que vous m'infligez par fou rire interposé... "iles impaucible de réagir a une tel insulte" est de loin la seule phrase intelligible de la page word sur laquelle je suis actuellement...Dois-je me pendre ? D'autant que l'auteur a mis des heures à  se relire... Pitié ma bonne dame, Prof, sauvez-moi ! Ah et au passage, prof, a pu blog ? Je n'arrive plus à  y accéder.
                    2. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.1.2.2.2
                      Oui, j'ai en effet de gros problèmes techniques :cry: que je n'arrive pas à  résoudre. Dommage, car je comptais bien débaucher Poup afin d'y faire quelques apparitions à  la fois si drolatiques, pédagogiques et patientes. Sinon un petit coup de main ! [aimg]http://http://maitremo.fr/wp-content/box/51BKJEYEENL._SL500_AA240_.jpg[arel]51BKJEYEENL._SL500_AA240_[/arel][atitre]coup de main[/atitre][img]http://http://maitremo.fr/wp-content/box/thumb51BKJEYEENL._SL500_AA240_.jpg [rel]51BKJEYEENL._SL500_AA240_[/rel][titre]coup de main[/titre][/img][/aimg] Il est impossible de ne pas réagir à  une telle insulte.
              1. Mussipont
                - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2
                Merci Salah pour votre soutien, merci de tout coeur ! :lol: Je ferai dorénavant tout (j'ai bon?) mon possible pour améliorer mon orthographe défaillante. Et vous avez raison, Eolas et Mô ont tous (j'ai bon?) une influence particulièrement néfaste sur l'esprit faible que je suis. On devrait interdire aux avocats de faire réfléchir les gens. Faites les taire! Tous ! (j'ai bon là ?)
                1. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2
                  Mea culpa, Mussipont, mea maxima culpa... Je tiens à  vous apporter mon témoignage : j'ai le même problème que vous avec une série parfaitement identifiée de règles orthographiques, sur lesquelles je bute à  chaque fois, et on a beau me les dire, me les écrire (Jessy ne fait pas qu'enjoliver ce blog, il m'envoie un mail relevant les fautes dans mes articles après publication, aussi ! Et depuis peu un lecteur anonyme m'en adresse un systématiquement itou, mais lui sur la ponctuation -je le salue au passage !), ça continue... Ce sont les doubles consonnes (il suffit que j'en mette deux pour que le mot n'en prenne en réalité qu'une), les accords de participe passé ("les femmes que j'aurais aimé", "que j'aurais aimées"), le "ai" ou "ais" à  la fin de "je ferai" (faut à  chaque fois que je me dise "si..." et pense au conditionnel à  la place du futur, ou l'inverse), et s'y ajoutent les fautes de frappe que, malgré deux relectures de texte avant publication, je laisse systématiquement passer, notamment "dit" à  la place de "dis"... Bref, à  part les oreilles, nous voilà  avec un point commun, honteux, mais qui fort heureusement n'empêche apparemment pas d'écrire ! :lol:
                  1. Mussipont
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.1
                    Attention, moi c'est le nez qui est surdimensionné (j'ai bon là  pour le redoublement de consonne? à  mon avis, non), pas les oreilles! :shock: Et oui, ça nous fait un point commun, nous sommes, et resterons malgré les méritoires efforts de madame Poup, des handicapés orthographiques. D'un autre coté, je me dis que j'ai déjà  tellement de qualités (dont la modestie), qu'il me faut bien un ou deux défauts pour me rendre un peu humain. :idea:
                    1. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.1.1
                      Oui mais ça, visiblement, c'est une qualité partagée par une immense majorité des avocats (en tous (Poup, j'ai bon pour mon touS ? J'ai un doute là  ...) cas, ceux qui trainent en ces lieux :) ) :mrgreen:
                    2. Poup
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.1.4
                      Arf, vive le langage binaire, il est quand même beaucoup plus simple que ce maudit français et ses règles et exceptions et exceptions aux exceptions :twisted: Oph a raison, c'est bien "en tout cas". Comme vous le dites, on pourrait croire que si on enlève le "les", on lui conserve son accord, mais... non. :arrow: On écrit : "en tout cas" et "en tous les cas". De la même manière, on écrit : "de toute façon" et "de toutes les façons". Il y a quelques exceptions où le pluriel est possible (par exemple, on peut aussi bien écrire "en tout sens" que "en tous sens", c'est aussi le cas avec "de tout temps" qui peut aussi s'écrire "de tous temps") Le mieux, pour ne courir aucun risque, c'est de garder le singulier. :D Puisque les deux sont valables et que, dans tous les cas, le singulier est la règle de base, pourquoi s'enquiquiner à  mettre un pluriel ? :P :lol:
                    3. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.1.5
                      Parce que je préfère quand on est deux ? :P Bon, donc, j'aurais du suivre mon instinct premier et ne point faire cas de mes pulsions cliquetrices qui me poussèrent à  éditer mon message :shock:
                    4. - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.1.6
                      Pourquoi s’enquiquiner à  mettre un pluriel ? Ben oui et en effet. Dans de "tout temps", le mots "temps" est au singulier et dans de "tous temps", il est au pluriel. Donc je suggère plutôt de mettre systématiquement le pluriel. Pourquoi non ? :lol:
                  2. Poup
                    - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.2
                    Alors ça, c'est marrant, mon ami a exactement ce syndrome de la double consonne ! :x (et précisément formulé en ce sens : dès qu'il lui vient l'idée d'en mettre deux, il n'en faut qu'une et inversement) Savez-vous qu'il existe une "science" (oui, je le mets entre guillemets quand même hein) qui relie les fautes d'orthographe à  la personnalité de leur auteur ? Un peu le chainon manquant entre Maître Capello et Freud, quoi :arrow: Si je peux me permettre, et pour le coup, ce ne sera pas long du tout, une petite astuce pour votre "je ferai(s)" : remplacez le "je" par un "tu". Si vous obtenez "tu feras", vous savez que c'est un futur, donc "je ferai", si vous obtenez "tu ferais", vous savez que c'est un conditionnel et donc "je ferais". :D Heureusement que cela ne vous empêche pas d'écrire, et vos lecteurs (moi en tout cas) de se délecter de vos écrits, manquerait plus que ça ! :D
                    1. Monseigneur
                      - Commentaire n° 26.1.1.1.2.2.2.2.2.2
                      Mademoiselle, Bon, je me recoiffe et m'en vais recopier mon Grevisse :? Certains promettent ici des bouteilles affriolantes, oserais-je vous proposer un container de paracétamol ? :D C'est certes moins festif mais semble mieux adapté à  votre état. En outre, sous certaines formes, cela peut être tout aussi pétillant. Et pour le maître des lieux, qui aggrave mon cas, je tenterai d'argumenter en plusieurs points : 1°) Je demande à  être jugé par un tribunal ecclésiastique. On sait jamais, tenter de délocaliser l'affaire, ça peut toujours marcher. 2°) :eek: Faute avouée étant à  moitié pardonnée, j'avoue que j'ai utilisé le conditionnel passé première forme car j'avais des doutes sur la seconde. Caramba, encore raté ! Votre sagacité inquisitrice forcerait l'admiration d'un procureur. Je peux aussi avouer deux fois :P 3°) En dernier recours, je tenterais volontiers le vieux, mais espérons le toujours efficace :"que celui d’entre vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ". La scène en question orne la salle de haute justice de Saint-Amand, il faut espérer qu'elle aura incité les juges à  la clémence. Ne la cherchez pas sur votre carte judiciaire, elle a été fermée non par madame Dati mais par la Révolution. Cordialement vôtre
    2. Nul besoin de la rétablir, on laisse les problématiques carcérales en l'état et sans perspective d'espoir, le drap des prisonniers fera le reste (tant bien même ils en auraient en papier, ils s'étoufferont avec, stockeront des médicaments qui ne sont pas sensés leur être prescrits, se taperont la tête contre les murs, se tailladeront le corps jusque dans le bas du dos et se noieront dans leur évier) Il y a aussi un énorme tabou qui touche les politiques : en abolissant la peine de mort, ils n'ont pas pensé au long terme à  tout ce que cela allait induire en terme de survie en état mortifère
      1. tinotino
        De mémoire, il y a eu un appel de 10 condamnés à  perpétuité de Clairvaux il y a quelques temps, qui demandait le rétablissement de la peine de mort "réelle", considérant que leur peine perpétuelle en était une, déguisée. Le GDS de l'époque avait ironisé sur la chose en demandant si cela était mis en place, combien s'y présenterait. On a le sens de l'humour ou on ne l'a pas...mais sur certains sujets, la réflexion manque un peu... :(
    1. C'est casse-pieds de commenter là -bas, il ne répond jamais... Maintenant, ses lecteurs se répartissant en deux blocs que l'on pourra dire libéraux/réacs, pour sombrer dans l'étiquetage facile, j'y vais de temps en temps pour le plaisir du fight, mais bon... Ce qui me frappe dans son papier est qu'il décale le problème à  la sortie effective, et que ce n'est faire que le décaler; la seule solution, évidente, est une loi venant dire en substance : "En cas de crime d'une particulière gravité et de troubles mentaux diagnostiqués, la peine prononcée est obligatoirement la réclusion criminelle à  perpétuité assortie d'une période de sûreté de trente ans". (Vous souriez, mais qu'est d'autre la rétention de sûreté, en réalité, juste plus légale et juridiquement correcte ?) Voilà , solution simple, franche, ne laissant place à  rien -et qui a le double mérite d'éliminer définitivement les risques pour les victimes, et de permettre à  ceux qui ne pensent qu'à  elles de cesser de proposer d'autres solutions, alors qu'ils ne pensent qu'à  celle-là . Bien sûr, il faudra créer un CD spécial, car ces gens finiront pas se manger entre eux en se découpant les membres avec des cuillers en plastique, ce qui est long et douloureux, genre Fort Boyard, où on les y laissera à  vie, mais bon : qui s'en soucie, finalement ?
      1. Mussipont
        Pour une fois, P Bilger a répondu dans les commentaires de son billet mais en général, assez bizzarement, P Bilger répond parfois à  ses interlocuteurs...par mail. C'est ce qui est arrivé avec ce billet, j'ai eu un échange de 2 ou 3 mails avec lui vendredi soir après avoir posté un commentaire (dans la catégorie des réacs, vous me connaissez! :P ). Malheureusement il n'a pas répondu à  mon argument : si nous nous décidions à  l'exécution intégrale des peines, pourquoi serions nous le seul pays démocratique au monde à  faire ainsi? Pas de réponse, dommage... En tout cas, n'hésitez pas à  aller poster là  bas de temps en temps, ça décoincera un peu la bande de psycho-rigides qui y sévit! :idea:
        1. tinotino
          Ce qui est gênant aussi, c'est qu'il remet en cause le principe d'individualisation des peines, qui pourtant me semble bien s'accorder au caractère unique d'une personne. Il parle de politique d'objectivation des infractions. Je cite : "Ce qui devra déterminer les choix relèvera du délit ou du crime commis et non plus d'une intuition sujette à  caution." Doit-on comprendre qu'il est pour l'application de sanctions automatiques en fonction du crime ou délit commis, peu importe les circonstances ou la personnalité de la personne? Je sais bien qu'il y a souvent des polémiques : pourquoi untel a été condamné à  tant, et pourquoi un autre, ayant commis les mêmes faits, a été condamné à  autre chose? Seulement, on ne peut pas occulter tous les éléments qui entourent la commission des faits, le contexte, les circonstances, la personnalité des protagonistes, le parcours d'une personne... Je ne suis pas mon voisin, tout comme lui, n'est pas moi, mon autre voisin est encore différent. Aussi, confrontés à  la même situation, peut-être n'aurons-nous pas du tout les mêmes réactions et la même manière d'appréhender la situation parce que nous n'avons pas le même caractère, le même vécu, le même ressenti, les mêmes acquis. La Justice juge des êtres humains. En ce sens, elle se doit de replacer les actes commis dans un contexte humain, considérer ceux-ci au travers de la personne qui les a commis. Je n'aime pas l'automaticité d'une sanction car cela renie cela. C'est un peu ce qu'il se passe d'ailleurs avec le principe de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, qui s'attelle plus sur les faits en eux-mêmes, en appliquant une sorte de barème selon telle ou telle infraction, faisant fi de la personnalité du prévenu.
          1. Mussipont
            Non, ce n'est pas l'individualisation de la peine au moment du procès qui dérange monsieur Bilger mais c'est que la peine prononcée par le jury d'assises ne soit pas intégralement exécutée mais soumise à  ce qu'il appelle la "cuisine pénitentiaire". Je pense qu'en tant qu'acteur du procès, et tout le monde judiciaire loue la qualité de son travail d'avocat général, il se sent dépossédé du travail qu'il effectue avec les autre protagonistes, avocat, juges, jurés, au cours du procès et ne supporte pas l'idée que quelqu'un, le JAP, revienne sur la décision que M. Bilger voudrait ultime. Le principe est en soi tout à  fait respectable est respectable mais il en oublie complètement l'évolution du condamné au cours de sa détention et l'intérêt de la conditionelle en terme de suivi du condamné.
            1. tinotino
              - Commentaire n° 27.1.1.1.1.1
              Au temps pour moi, mon cerveau a un peu mal interprété ses idées. Il tourne un peu au ralenti.... J'avais aussi compris ce que vous exposez Mussipont mais comme vous le dénotez bien, il occulte les capacités d'évolution d'un être humain, qui bien sûr, soumis à  une sanction parce qu'il a fauté à  un instant T, peut évoluer au cours de sa peine. Ca me renvoie au sens que l'on accorde à  une peine, soit stricto sensu punitive, ou soit servant aussi la réahbilitation. Il me semble que ce deucième principe est tout autant important, et les aménagements proposés par le JAP, même si ceux-ci remettent en cause la décision rendue au nom du peuple français dans le sens que ce n'est pas forcément la peine pronconcée qui est exécutée réellement, contribuent à  cela. Il fait l'analogie avec les victimes qui restent avec la même souffrance, même des années après. Je ne sais pas si on peut parler de la même souffrance, elle évolue elle aussi avec le temps, parfois s'atténue, parfois non. PS : une coquille s'est glissée dans votre post "Le principe est en soi tout à  fait respectable est respectable mais il en oublie complètement ...."
  7. J'ai évidemment pensé à  vous à  propos de cette affaire et de cette article extrèmement fort que vous aviez écrit sur un homme je crois un peu débile qui appelé à  l'aide car il avait peur de récidivé et que personne n'écoutait. J'espère que les politiques vont prendre le temps de vous lire. Kimbé red pas Mô-li comme ils disent en créole (Tenir droit ne pas molir).
  8. Eteurbeuil
    Qui s'étonne encore aujourd'hui de la façon dont est traitée l'information au JT ? Qui s'étonne encore aujourd'hui de la façon dont le marketing a investit la politique ? Maître, votre réaction est surprenante, même si elle vous honore. Je pense que le problème est plus sur le traitement de l'information "in itself" et qu'il faut militer pour un arrêt pur et simple des JT. Ce qui aurait au moins le mérite de ne plus donner de tribunes à  n'importe qui, fût-il le président de la république, sur n'importe quel sujet. Et de rendre l'information à  des émissions à  part entière, ou à  des chaines dédiées, qui ont le temps (et la volonté) d'aller en profondeur.
    1. panouf
      C'est pour cela que je ne lis plus les journaux, mais seulement les blogs: Eolas, Koz, Autheuil, Verel, Polydamas... et maintenant maitre Mo. Il n'y a que là  que l'on trouve une info valable. JE HAIS LE JT --> *sors très très vite*
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