« Sport. Never. »

(très joli titre qui n'est évidemment pas de moi, mais emprunté à  Winston Churchill, un type qui avait tout compris à  la vie et à  qui celle-ci l'a bien rendu, puisque malgré ses dix cigares quotidiens et cette absence totale et revendiquée d'exercice physique, secret selon lui de sa longévité, il a vécu 91 ans)

Note préliminaire : je pense pouvoir assurer à  tous que personne n'apprendra quoi que ce soit de juridico-judiciaire dans ce billet, qui ne contient pas un gramme de droit et se veut purement anecdotique. En vérité, j'étais supposée finir de le rédiger pour jeudi midi, suite à  une injonction du Maître1 qui prétendait vouloir bosser ET éviter de passer une semaine sans rien publier. Mes brouillons plus sérieux n'étant pas prêts à  sortir, nos travaux communs non plus (à  cause de lui), je me suis dépêchée de relancer celui-ci, pour m'apercevoir vers midi que mon hôte avait finalement décidé de sous-traiter son travail éditorial à  un autre magistrat. Pas grave, j'ai quand même décidé de sortir mon billet light, d'autant que nous sommes encore en période de vacances, de week-end, de nuit et de froid, ce qui devrait me permettre de ne pas gêner trop de fans des chroniques judiciaro-législatives. Ca apprendra à  d'aucuns à  lancer des appels au secours multidirectionnels.

Voilà , vous aurez été prévenus. Je m'en vais maintenant vous parler d'un temps que les moins de, disons, 28 ans ne peuvent pas connaître : celui auquel les candidats à  l'entrée par concours2 dans la magistrature devaient prouver qu'ils étaient titulaires non seulement d'une tête bien lourde faite, mais également d'un corps le moins malsain possible3 . Lire la suite

  1. Textuellement, "Tu vas publier, oui ou merde ?", car il a le sens de la formule énergique - à  croire qu'il a un jour été moniteur à  l'INSEP. []
  2. Les trois premiers concours en fait, mais vu la multiplicité des voies d'accès au métier, je préfère simplifier. []
  3. Avant de se voir offrir moult occasions de démentir ce dernier point au cours de diverses soirées bordelaises alcoolisées, bien sûr. []

Auto Mô bile !

Cher Monsieur,

J'allais, de guerre lasse, abandonner les réclamations que j'ai à  formuler à  l'encontre de votre concession, ensuite du dépôt de mon véhicule XXXX pour révision et réparation, un avocat gérant suffisamment de paperasses pour ne pas s'en ajouter dans la vie privée, même lorsque c'est légitime

Mais, au moment même où je recouvrais mon amertume du voile de la fatalité, voilà  que je recevais votre formulaire de "questionnaire de satisfaction", ce qui dans mon cas ressemble fort à  une tarte à  la crème en pleine face : je vous avoue que l'ironie de ce mot, "satisfaction", veux-je dire, m'incite finalement à  vous exposer exactement ce qui s'est déroulé autour de cette "réparation" et vous comprendrez vite pourquoi je viens de mettre des guillemets au terme réparation. Lire la suite

Môs croisés

Presque rien, pour vous distraire ce weekend, juste une petite récréation intellectuelle que je me suis accordée en glandant comme un malheureux, attendant mon tour à  l'audience pendant qu'un confrère long et chiant comme la pluie, manifestement fiscaliste (ou autre spécialité éminemment respectable)  plaidait, avec la passion qu'une vache met probablement à  brouter, un long, très très long dossier, auquel personne ne comprenait rien je pense, notamment pas le Tribunal, qui a mon avis faisait lui aussi autre chose de son côté : j'ai commis une grille de mots croisés - je n'ai pas fait des mots croisés, j'en ai inventé une, veux-je dire.
Et puis, juste après, c'est ce qui vaut à  cette brève inutile de n'être pas simplement un "Petit Mô" sur le côté du blog, mais bien en place d'honneur sur l'accueil, pleine page, afin que nul n'en ignore, une hallucinante petite vidéo, magique...
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Madame Mô et pas les enfants d’abord !

Amis, vous êtes habitués à  ce que le vendredi, et ici le samedi car hier je bouclais à  l'arrache et n'ai point eu le temps de publier, soit l'occasion de minuscules articles tous plus inutiles les uns que les autres, écrits d'un seul jet dans une ambiance pré-détente palpable rien qu'au choix des images, vidéos, et même mots, qui souvent les accompagnent...

Parce que bien sûr, vendredi c'est raviolis, certes, mais c'est aussi en général une sorte de sortie de guerre, la fin du combat et, non pas l'armistice, mais une trêve, infiniment trop courte, lors de laquelle on retrouve son Adorée et ses enfants autrement qu'à  l'aube ou la nuit tombée, et autrement aussi qu'avec les cernes les plus visibles qui soient, pas celles des yeux, mais celles de l'âme, qui vous fabriquent un visage sur le mode "gravitude" sans que les miroirs ne vous en avertissent pourtant1 ...

Mais celui-ci est un peu spécial, je ne vous le cache pas, même si je place exprès ici la balise html qui vous obligera à  lire la suite pour comprendre, par pure coquetterie, alors que j'aurais pu vous le dire en deux lignes... Lire la suite

  1. Et je dédie cette phrase, remarquable soit dit en passant, à  l'association des Gens qui Disent des Phrases pour Rien, dont je suis le fondateur et l'unique membre -actif... []

LourdissiMô !

Une fois n'est pas coutume1, je souhaite solliciter très directement et expressément les lecteurs de ce blogs, les habitués et les moins, les bavards et les silencieux, en demandant à  ces derniers de s'exceptionnellement désilencier, au sujet de l'agencement général d'icelui.

Vous avez sans doute dû constater que ce site magnifique est en effet truffé de petits ou de grands trucs rigolos dans tous les sens -et je pense que c'est l'un des rares endroits du Ouaibe quotidiennement visité par plusieurs millions de lectrices, et même quelques hommes aussi, qui soit à  ce point gavé d'extensions et de fonctionnalités en tous genres -pour les extensions seules, il en utilise plus de soixante, ce qui est énorme. Lire la suite

  1. D'autant que je suis au fond du trou pour mes retards au cabinet, retenu donc ailleurs ce week-end, pour lequel je ne voulais donc pas vous laisser sans occupation ! []

Môgnum !

Allez, c'est reparti, ce n'est pas parce que le boulot est tellement dense ces temps-ci, et les découverts bancaires tellement atomiques pourtant, et que par voie de conséquence je publie peu, voire pas, qu'il faut se laisser aller !

Or donc, comme un petit coup d'œil "Sous Mô" (c'est une image, calmons-nous...), en cliquant sur le bouton en haut à  droite de la page d'accueil, vous l'apprendra, nous approchons rapidement désormais des 100.000 (cent-mille) visiteurs uniques1, ainsi qu'il me l'a gentiment été fait observer par un lecteur assoiffé, un de plus, dans les commentaires de OM ou Mô aime pas !...

Ce score me remplit d'aise, de fierté et de joie, tellement qu'on recommence : du champ' à  gagner au cent-millième visiteur, eh oui, je suis comme ça ! Et je le prouve : Lire la suite

  1. Comme aucun outil de statistiques ne me donne la même chose, je vous indique que ça peut aussi bien être trois, ma famille inclue, ou deux-cent mille, peu importe, c'est la symbolique qui compte !! []